Notre atelier de confection

Le Groupe Vanderschooten possède son propre atelier de confection depuis plus de 50 ans. Ce savoir-faire est concentré dans l’usine à Nieppe et reste une force de l’entreprise familiale. 50 personnes mettent du cœur à l’ouvrage afin de vous proposer du linge de maison de qualité.

Tous les jours, l’atelier de confection prend vie à partir de 7h. La journée débute par les urgences clients, les articles qui apparaissent en rupture de stock par exemple, qui devront sortir de la confection avant midi. Ensuite, il s’agit de produire les commandes qui sont planifiées.

Les membres de l’atelier de confection prennent très à cœur leur travail et possèdent une véritable polyvalence dans l’entreprise. Un savoir-faire avec un réel esprit d’équipe qui donne toute sa force à l’entreprise.

N°1 : Préparer la toile

Les préparateurs de toile ont comme mission principale de mettre sur palette la quantité de toile, en respectant les différents métrages, avec les fournitures nécessaires à la fabrication des articles. Par la suite, le lot de toile sera envoyé en sous-traitance.

N°2 – Couper la toile

Avant de se lancer dans la coupe du tissu, les coupeurs calculent la longueur de leur matelas et le nombre de plis à réaliser. Ils matelassent le tissu sur un chariot automatique qui est réservé pour les grandes quantités de tissus ou alors ils « bâtonnent » pour étaler, aplatir et plier les tissus pour les petites quantités.

Par la suite, ils tracent leurs repères. C’est une étape qui demande des plans de coupe lorsque les tailles sont spéciales. Après des années d’expérience, les coupeurs n’ont plus besoin de ces plans pour certains articles, ils les connaissent par cœur.

Une fois le tissu coupé, une vignette est placée dessus pour inscrire certaines informations : le nom du client et la taille du produit.

Il n’existe pas d’études spécifiques pour devenir coupeur. Il suffit d’avoir de la motivation, de l’envie d’apprendre et de la passion pour faire ce métier. Les coupeurs du Groupe Vanderschooten ont été formés sur place.

N°3 : La couture

Les tissus coupés se retrouvent entre les mains expertes de nos couturières. Leur mission principale est de coudre les rebords et finitions. Il s’agit d’une étape qui demande beaucoup de précisions et d’attention sur les défauts qui pourraient être détectés. Dans ce cas, les couturières doivent défaire les coutures et les reprendre.

Il y a plusieurs manières de coudre les taies d’oreillers, cela dépend du type d’articles. Pour un article simple, il s’agira d’un assemblage endroit sur endroit, c’est-à-dire que les deux faces sont à l’extérieur et ensuite assemblées par une couture. Pour un article plus complexe (insertion de ruban, application de broderie par exemple), il y a un ordre spécifique de différentes opérations à suivre. La taie d’oreiller est ensuite retournée manuellement.

Les taies d’oreillers sont ensuite placées sur la machine à coudre pour ajouter l’étiquette qui est placée au milieu de la taie, dans le sens du rabat. Un emplacement spécifique qui est reconnu à l’œil par les couturières expertes sur ce sujet.

Les couturières procèdent de la même manière pour les housses de couette, avec un assemblage endroit sur endroit pour les articles simples et différentes opérations à suivre pour ceux qui s’avèrent être plus complexes. Toutefois, pour retourner les housses de couette, elles utilisent une machine aspirante, un soulagement pour les couturières qui devaient mener cette tâche pénible manuellement.

Pour les draps housse, les couturières passent par deux étapes : un assemblage des coins, puis l’intégration d’un élastique, qui se trouve soit en bout, soit aux quatre coins.

Pour que les clients puissent personnaliser les produits, l’atelier de confection a mis en place un service en plus : la broderie. Il est donc possible d’intégrer un mot ou nom particulier, de sélectionner un style d’écriture et de choisir la couleur du fil à broder.

Les couturières forment une seule et même équipe dans cette étape. Un seul produit passera entre les mains de plusieurs couturières qui auront chacune un rôle bien particulier dans la couture.

N°4 : Le pliage

Le besoin du client va modifier le mode de pliage que le produit aura à la fin. Pour un simple pliage, la machine semi-automatique s’en chargera. Dans le cas où il s’agit d’un pliage plus complexe (la mise sur cintre par exemple), il se fera manuellement. C’est après cette étape que les articles seront placés dans des bacs.

N°5 – L’emballage

Le linge de maison est ensuite glissé dans une pochette en plastique prévue à cet effet. Dans l’optique de réduire le plastique, nous innovons à travers des emballages durables. A Demain, notre jeune marque engagée et la parure « Nouvelle Vague » d’Alexandre Turpault proposent des emballages sans plastiques.

Derrière tous ces gestes se cachent des machines basiques comme des piqueuses plates et surjeteuses, mais aussi des machines plus sophistiquées comme les multi-aiguilles, canon ou semi-automatique (pour les draps housses). Nous disposons également de machines plus rares comme celles pour faire les jours échelles et les jours venise. Nous sommes l’un des derniers fabricants Français à en disposer et à savoir les utiliser !

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